Jean 3.16 " Car Dieu a tant
aimé le monde qu’il a
donné son Fils
unique,
afin que quiconque croit en lui ne périsse point,
mais qu’il ait la vie éternelle."
« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront
point. » Marc 13. 31
Quelle est la valeur dans laquelle nous
pouvons investir en toute sécurité ? Nous sommes prompts à courir après ce
qui brille et apporte une gloire éphémère. Beaucoup aujourd’hui peuvent se
vanter de richesses, de succès, d’accomplissements, de victoires… Ils ont fait
beaucoup d’efforts et de sacrifices pour réussir, pour atteindre leur but. Le
piège de notre siècle est de servir le mauvais maître : celui qui
passe, qui finira poussière et ne pourra rien emporter de ses richesses.
Jésus nous interpelle et ô combien nous
avons besoin d’être rappelés à la vigilance afin de garder le but éternel. Au
lieu de servir nos intérêts, apprenons à servir le Seigneur. Au lieu d’écouter
les convoitises de notre cœur, mangeons (0) Ses paroles
en les assaisonnant avec beaucoup de foi. Appuyons-nous sur Ses promesses et
découvrons Sa présence au travers de Ses provisions et Sa protection.
Notre joie vient lorsque nous
reconnaissons Sa voix, saisissons Sa présence, le cœur brisé et reconnaissant.
Sans une parole de Sa part, nous sommes perdus. Nous Le cherchons comme la
Sulamithe(1), épris
d’amour jusqu’à ce que nous Le trouvions(2).
Nous sommes souvent émotionnellement pressés, dans la détresse avec un
sentiment d’abandon(3) car
notre foi est mise à l’épreuve. Mais notre
force vient de Christ au milieu de notre faiblesse immense(4).
Quelquefois, trop souvent à notre goût,
notre foi vacille et nos émotions charnelles nourrissent nos doutes et nos
craintes. C’est pourquoi, marchons dans la lumière(5),
gardons-nous dans le Corps de Christ, sous la
prédication de Sa Parole. C’est cela la foi, c’est
par elle que nous dirigeons
nos vies et non plus par nos émotions, facilement
influençables par l’atmosphère.
La Parole demeurant dans notre cœur pour
l’éternité, c’est notre foi qui
triomphe de ce monde qui passera !
(0) Mat 4.4 (1)Cant 5.8 (2)Mat
7.7 (3) 2Co 4.8,9 (4)2Co 12.10 (5)1Je
1.7
Nous revenons d'un week-end à Paris où nous
avons revu les amis de l'église et côtoyé les frères et sœurs de Montpellier.
Ce qui m'a touché et interpellé pendant la conférence, c'est pasteur
Boyce : sa portion dans les Ecritures, sa façon de répondre aux questions
et d'aborder des sujets délicats. Il n'a pas donné de réponses toutes faites,
de méthodes à appliquer mais il a tracé des grandes lignes de vie inscrites
dans le Livre, la Bible, la Parole éternelle de notre Seigneur. Le sujet de la
convention était "les relations" au sens large, donc le couple, la
famille, l'éducation des enfants et les relations avec les frères et sœurs dans
l'église locale. Il s'y est tenu, a été profond avec justesse et compassion
dans ses propos.
Il a parlé de relation de couple, de sexualité
et de situations difficiles à gérer, avec tact et précision dans la Vérité.
Nous cherchons toujours nos solutions pour résoudre les problèmes, nous prions
par exemple ou nous avons nos recettes, mais Dieu s'en moque. Il veut dans tous
les cas nous conduire à une relation plus vraie avec Lui, par l'obéissance à sa
Parole. Nous oublions facilement que le plus important dans notre vie avec Dieu
c'est la Bible et nous cherchons des solutions ailleurs : le bon conseil
du pasteur, du frère ou du monde, mais même lorsque cela "marche", le
but de Dieu n'est pas atteint car il veut que nous vivions l'amour
"agapeo" amour de vérité, de liberté qui libère nos consciences
souillées par les pensées de ce monde.
En conclusion, je pensais une chose en lisant
Genèse 5: 21 ; il s'agit d'Enoch, le père de Mathusalem, le plus vieil
homme de l'histoire. Enoch a eu une vie plus courte que ses prédécesseurs et
que son fils. Cela peut paraître injuste mais il marcha avec Dieu et ne fut
plus, on reparle de lui en Hébreux 11 pour dire qu'il fut agréable à Dieu, mais
comment ? Il n'y a pas de méthode mais une obéissance à ce que Dieu
dit et
EST, puis le grand "Je suis" nous donne des Rhéma
(paroles précises pour notre vie). Nous
avons un grand Dieu fidèle pour nous
parler et
prendre soin de nos besoins réels.
Bruno
Gaïdo
.
Nouvelles d’Edwige Zoglie de Bangkok
(Thaïlande)
Je suis honorée de pouvoir partager mes expériences
avec vous. Dieu a été bon de m’envoyer une de mes sœurs, Ingrid. Nous nous
sommes régalées et beaucoup ont été bénis par sa vie ici. Elle vous racontera…
Je remercie Dieu chaque matin de m’avoir appelée dans
son champ. Je ne pouvais rêver d’un meilleur endroit pour la mission. Plus de
la moitié des membres de l’église de Bangkok
ont la trentaine ; c’est une église de jeunes, très active.
Parce que le christianisme est si opposé au bouddhisme,
le changement des habitudes est d’une évidence flagrante dans la vie de nos
frères et sœurs thaïlandais, c’est-à-dire plus de visite aux temples
bouddhiques, plus d’offrande aux moines ; les pratiques religieuses qui
leur ont été inculquées depuis leur plus tendre enfance sont délaissées pour
une toute nouvelle vie, celle de Christ.
Je suis reconnaissante du ministère de prédication de
Pasteur Walsh. La parole est prêchée avec précision et amène de grandes
convictions. Je suis bénie de voir la manière dont ils répondent avec ferveur à
ce qui leur est enseigné. Je suis aussi bénie de voir l’amour qu’ils se portent
les uns aux autres. Ils aiment beaucoup passer du temps ensemble et s’entraider
les uns les autres et c’est une source d’édification pour moi.
Mon plus grand défi est la langue. Très peu parmi ceux
que je rencontre à l’extérieur de l’église parlent anglais et mon vocabulaire thaïlandais
se limite à une vingtaine de mots pour l’instant. Au marché, les prix me sont
souvent donnés à l’aide d’une calculette. Mais je remercie le Seigneur car je
peux communiquer librement à l’église ; plusieurs de nos frères et sœurs
thaïlandais ont pris des cours d’anglais pour pouvoir communiquer avec les
missionnaires. Et puis Dieu est tellement fidèle ! J’ai toujours eu
quelqu’un de disponible au bon moment pour me traduire et m’aider à gérer des
affaires au quotidien.
Mon deuxième défi, la nourriture. L’organisation de la
vie ici fait que nous mangeons souvent dehors. Mon adaptation à la cuisine
thaïe est lente mais je ne veux pour rien au monde manquer un temps de
communion autour d’une table avec mes amis thaïs. Et puis dès que j’ai la
possibilité, je me cuisine des plats beaucoup plus adaptés à mon palais.
Je viens de comprendre le système de transport en
commun et je me frotte les mains à l’idée de
faire des ballades sans l’aide d’une tierce personne….wow !!!!! C’est
une victoire… Dieu est bon !
Nous avons eu une conférence EXTRAORDINAIRE !!
Trois jours riches dans la Parole, suivis d’un voyage missionnaire de 3 jours
sur Mahachai (à une heure de Bangkok) où nous avons eu de grands moments
d’évangélisation auprès des Cambodgiens, des Birmans
et des Thaïs. Je
prie pour que plusieurs
d’entre
vous viennent nous
visiter
et voient ce qui se passe
ici… c’est GEANT !
Edwige